Retour sur l’aventure de François-Xavier Dufour et Maxime Orefice (EPITA promo 2016) lors du 4L Trophy 2016

Réunis au sein de l’équipage 1405 lors de la 19e édition du 4L Trophy, François-Xavier Dufour et Maxime Orefice (EPITA promo 2016) sont revenus du raid le sourire aux lèvres et des images pleins la tête. François-Xavier fait le bilan de cette aventure aussi bien humaine que mécanique.

retour_4l_trophy_2016_raid_aventure_experience_international_EPITA_equipage_etudiants_souvenirs_03.jpgÀ quelle position avez-vous terminé le raid ?
Nous avons terminé à la position 1049. Nous avons « volontairement » perdu des points en déclarant forfait pour l’étape marathon du jeudi. Étant donné que j’ai passé quelques heures à réparer des parties de notre 4L qui ont souffert la veille, Maxime et moi avions convenu de ne pas faire les 200 km de piste pour plutôt rouler sur l’itinéraire bitumé, normalement réservé aux châssis refusés au contrôle du raid. L’objectif était de s’amuser et surtout de ramener la voiture en bon état, ce qui a été fait. En plus, ce choix nous a permis d’emprunter une route magnifique. Aucun regret donc !

Quel est votre plus beau souvenir de ce 4L Trophy ?
Il y a eu un groupe de Bordelais avec qui on compte festoyer dignement en France, mais la plus belle rencontre a été celle avec les Marocains, dans les villages avant d’arriver à Marrakech. On a vu un petit groupe de Berbères chez qui on allait discuter et boire le soir, et on a gardé contact !

retour_4l_trophy_2016_raid_aventure_experience_international_EPITA_equipage_etudiants_souvenirs_01.jpgQuel a été votre plus gros fou rire ?
Pendant les étapes de pistes, nous avons à un moment perdu le fil avec le Roadbook, soit le livret rallye qui indique les directions et distances à prendre. Nous avons alors utilisé la technique consistant à suivre les nuages de fumée, synonymes de 4L. Sauf que, finalement, la fumée ne venait pas de 4L mais de gros 4×4 qui couraient sûrement une autre piste ; nous n’étions donc plus du tout sur le bon chemin, le tout en étant entourés de mastodontes ! Cela nous a fait bien rire !

Quel est le plus beau paysage que vous avez pu admirer ?
C’était pendant la traversée de l’Atlas. Nous n’étions pas préparés – j’étais sereinement en tong et short – et les Marocains sur place étaient très surpris de voir de la neige. D’ailleurs, toutes leurs voitures avaient des petits bonhommes de neige sur le pare-brise, pour se remémorer ce jour pas banal.

retour_4l_trophy_2016_raid_aventure_experience_international_EPITA_equipage_etudiants_souvenirs_02.jpgretour_4l_trophy_2016_raid_aventure_experience_international_EPITA_equipage_etudiants_souvenirs_04.jpgQuelle a été la plus grosse frayeur ?
Quand j’ai eu la bonne idée d’oublier mon portefeuille dans un taxi ! Nous sommes donc allés le récupérer non sans mal, en cherchant le taxi dans la ville… En fait, nous n’avons jamais stressé en voiture. Pour tout dire, la fois où nous sommes tombés en panne – que j’ai finalement résolue -, nous étions en plein milieu du désert, sans rien autour, juste un paysage plat, avec aucun bruit nous dérangeant. Notre réflexe a été de constater que la tranquillité était agréable, de poser la malle par terre et de manger une conserve de raviolis avant de s’inquiéter.

Comptez-vous participer à une prochaine édition ?
Je ne sais pas. Pour la 20e édition, n’importe qui ayant déjà fait le 4L Trophy peut participer, mais cela implique pas mal de réflexion. D’ici là, je serais peut-être en CDI, si tout se passe bien. Il faut laisser la place aux nouveaux ! Par contre, je compte bien acheter une voiture pour la préparer et commencer à rouler dans des rallyes amateurs.

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Heureusement, l’équipage n’a pas eu à utiliser sa fameuse trousse de soin !