Ils viennent compléter leurs expériences à l’Epita

Les étudiants de 2ème année du cycle ingénieur ont commencé les cours le lundi 22 septembre. Alors que pour la plupart d’entre eux il s’agit d’une rentrée classique, pour 10 nouveaux entrants en ING2, l’expérience est réellement différente.
En effet, 10 étudiants, titulaires d’un Bac+4 ou bac+5, intègrent l’Epita en 2ème année du cycle ingénieur sans être passés par le Tronc Commun. Ayant chacun des cursus initiaux différents, leurs motivations à rejoindre l’Epita sont variées. Nous avons donc demandé à certains d’entre eux de nous dire, juste avant la rentrée, pourquoi ils ont décidé de compléter leurs expériences antérieures à l’Epita.

Vous allez bientôt entrer à l’Epita. Comment vous sentez-vous à quelques jours de la rentrée ?

 

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Quentin Casasnovas : J’éprouve un savant mélange d’excitation, d’anxiété et d’impatience. Excité d’apprendre, de rencontrer les élèves et les professeurs, de mettre sa petite pierre à l’édifice, de se prouver qu’on est capable de le faire… Anxieux car moi, comme d’autres, je me demandais si j’allais être à la hauteur de la piscine…

Pourquoi avez-vous décidé de compléter votre formation initiale ?

QC : Je viens d’un cursus universitaire classique où j’ai passé une Maîtrise SIS (Sécurité des Systèmes d’Information). J’y ai énormément appris. Malheureusement, je trouve que la formation que j’ai reçue n’est pas assez complète. Nous n’avons pas abordé assez les matières transversales telles que la gestion d’entreprise ou le management, et la spécialisation n’y était peut-être pas assez poussée.
Emilie Lemoine : J’ai souhaité intégrer l’Epita pour compléter ma formation initiale qui s’arrêtait à bac +4.

 

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Gilles Youtou : Ma formation initiale est : mathématiques fondamentales ! Eh oui, il y a encore des gens pour aller dans cette direction. Mais après une année de thèse et le peu de postes offerts comme maître de conférences à l’université, un choix cornélien s’est imposé : rester pour le plaisir ou allier technicité et utilité ?

Pourquoi avez-vous choisi plus particulièrement l’Epita ?

GY : La légende veux qu’à l’Epita on apprenne à utiliser l’outil informatique au mieux de ses possibilités. Le choix n’a donc pas été difficile lorsque j’ai voulu me réorienter vers l’informatique ! J’ai choisis l’Epita pour sa renommée toujours croissante due aux bons résultats de ses ingénieurs.
QC : Je sais qu’à l’Epita le rythme de travail imposé aux élèves, allié à la compétence des différents Laboratoires et au suivi des professeurs ne pourraient pas mieux nous préparer à l’intégration en entreprise. Une spécialisation poussée tout en profitant d’une très bonne formation aux sciences de l’ingénieur, voilà pourquoi j’ai choisi l’Epita.

 

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Sandra Medza : J’ai un master 1 MIAGE mais je ne me sens pas encore assez bien formée, à même de pouvoir intégrer pleinement une entreprise. J’ai alors cherché une école qui pouvait me donner un peu plus d’assurance, et j’ai trouvé l’Epita. J’ai choisi Epita pour sa renommée et surtout pour sa pédagogie.

 

EL : Le nombre de spécialités proposées au sein de l’établissement en cycle ingénieur ainsi que sa renommée ont déterminé mon choix.

Quelles spécificités de l’Epita vous ont séduit ?

QC : Les perspectives internationales sont aussi très intéressantes, et la possibilité de passer un double diplôme en partenariat avec le Stevens Institute of Technology est une très bonne chose pour favoriser encore plus la mobilité des étudiants.
QC : L’Epita travaille au plus près des entreprises, ce qui nous permet de recevoir une formation adaptée à la demande et d’être opérationnels au plus tôt. La pédagogie semble être aussi très formatrice. Me pousser toujours au plus près de mes limites m’attire très fortement. J’ai envie de savoir de quoi je suis capable et je pense que c’est à l’Epita que je pourrai donner le meilleur de moi-même.
EL : Je pense que même si ces années sont difficiles elles nous donnent le niveau requis pour pouvoir intégrer le marché du travail dans les meilleures conditions.