Antoine Leblanc (EPITA promotion 2009), nouveau « Meilleur Dev de France » !

Antoine Leblanc (EPITA promotion 2009), développeur dans l’équipe R&D de Criteo, est devenu le « Meilleur Dev de France » en gagnant l’édition 2015 du concours éponyme organisé le jeudi 12 mars. Outre les 10 000 euros de récompense, cet EPITéen retient avant tout le plaisir d’avoir pu participer à un tel challenge où il faut savoir coder rapidement pour espérer l’emporter.

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Antoine Leblanc lors de la remise du prix.
Copyright :www.oezratty.net

Pourquoi avoir décidé de participer à ce concours ?
En fait, j’y ai déjà participé l’année dernière à l’initiative d’un collègue de Criteo habitué à ce genre de concours. En 2014, il avait négocié auprès de notre entreprise pour que nos entrées soient remboursées et qu’on puisse s’y inscrire. Il faut savoir que, lors de ce concours, on a le choix du langage de programmation : C, C++, C sharp, Java, PHP… L’année dernière, j’avais donc fait le choix de participer en C++, un langage que je connais très bien. Lors des épreuves, j’avais alors découvert que « Meilleur Dev de France » était surtout un concours de vitesse. Or, même si j’avais fini 3e ex-aequo, c++ n’était pas le langage le plus approprié pour réussir dans ce genre d’exercice. Cela m’avait fait hésiter à m’inscrire à cette nouvelle édition mais, en voyant que l’organisation du concours autorisait cette fois les langages Ruby et Python, deux langages plus expressifs et pratiques, j’ai décidé de remotiver des gens de Criteo pour y retourner. Cette fois, j’ai choisi le langage Python et ça m’a réussi !

Ça fait quoi alors d’être le « Meilleur Dev de France » ?
Honnêtement, je suis fier d’avoir gagné mais je ne pense pas être vraiment le meilleur développeur de France. D’une part, il n’y avait que 800/1000 participants, ce qui est finalement peu par rapport au nombre de développeurs présents en France. D’autre part, il y avait beaucoup de participants qui étaient encore étudiants. Du coup, je ne me sens pas comme tel. En plus, le concours se base surtout sur la vitesse – il faut être le premier à résoudre les exercices – alors, qu’à mes yeux, être un bon dev ne signifie pas forcément coder vite. Je suis fier d’avoir gagné, c’est vrai mais je ne pense donc pas pour autant être littéralement le meilleur de France.

De ton passage à l’EPITA, qu’est-ce qui t’a servi à remporter la compétition ?
Difficile de résumer en peu de phrases ce que l’EPITA m’a apporté. Quand j’étais en Terminale, je ne savais pas trop ce que je voulais faire – l’informatique me plaisait mais j’étais encore dans le flou. J’ai alors découvert l’EPITA et cela a été un coup de cœur : je me suis dit que c’était ce qui me correspondait complétement et que c’était là où je voulais faire mes études. Au final, l’EPITA m’a apporté beaucoup plus que ce que je pourrais juste décrire comme ça. Il y a eu des cours théoriques qui m’ont aidé, des projets pour me développer mais aussi des gens exceptionnels que j’ai pu y rencontrer et qui sont encore mes amis aujourd’hui… bref, cela m’a permis d’avoir un environnement dans lequel m’épanouir. Finalement, c’est ça qui m’a été le plus utile.