Nouveau partenariat entre l’EPITA et la Direction centrale de la police judiciaire

Après une première collaboration entre l’école et l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC ou OC Cyber), la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a noué un nouveau partenariat avec l’EPITA et une de ses entité, l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OPRVP), lundi 17 juin

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De gauche à droite : Christophe Molmy, commissaire divisionnaire de l’OCRVP et Joël Courtois, directeur de l’EPITA

Après une collaboration fructueuse entre le Laboratoire système de l’EPITA (LSE) et l’OCLCTIC (débutée en 2011 à l’initiative de la commissaire divisionnaire de l’OCLCTIC Valérie Maldonado), c’est au tour de l’OPRVP de travailler avec un laboratoire de l’école. Les membres de l’Institut d’innovations informatique de l’EPITA (3IE) travailleront, entre autres, à la mise en place d’un logiciel d’aide et d’études criminelles et à l’élaboration d’une base de données paramétrable. L’OCRVP disposera ainsi d’une vision plus juste des profils criminels de notre pays et d’une analyse plus fine quant au comportement psycho-criminologique de ces derniers.

« Ce partenariat entre dans le cadre de l’implication sociale de l’école, précise Joël Courtois. En mettant à disposition les compétences et les talents de l’école au service de l’intérêt général, nous rappelons le rôle essentiel de l’ingénieur dans la société. » Le commissaire divisionnaire de l’OCRVP Christophe Molmy, abonde dans ce sens : « En qualité d’office central, l’OCRVP se doit d’apporter son concours aux services d’enquête de Police ou de Gendarmerie Nationale dans le cadre d’investigations portant sur des faits criminels graves. Pour ce faire, nous disposons de moyens de traitement de l’information au sein d’une plateforme de documentation et d’analyse criminel. C’est dans ce cadre qu’un logiciel de profilage criminel est nécessaire à notre mission. »

En mettant en commun les données de l’OCRVP et les compétences techniques de 3IE, ces outils permettront à terme de lancer des « Alerte enlèvement » plus efficacement.