Epibook propage la lecture

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L’association Epibook récolte et redistribue des livres récoltés au sein de collèges et de lycées qui en manquent. Interview de Mickael Selema (EPITA promo 2013), son vice-président.

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Epibook s’inscrit dans un souci de développement durable en permettant de donner une seconde vie à des livres qui n’ont plus intérêt de rester dans des cartons. L’association, créée par Mehdi Tsouli, son actuel président, étudiant en 4e année, récolte et redistribue des livres au sein de collèges et de lycées qui en manquent. Par cette action, elle fait vivre le livre et favorise les contacts inter-générations. Elle permet enfin à des enfants plus défavorisés d’avoir un accès suffisant à des livres primordiaux. Interview de Mickael Selema, vice-président d’Epibook.
Pourquoi avoir créé Epibook ?
La littérature a toujours été quelque chose de très important pour moi. Depuis mon enfance les livres m’ont passionné. Quant à Mehdi Tsouli, il trouve un grand intérêt dans la sociologie ou encore la philosophie. Souhaitant partager notre passion, nous avons voulu profiter de la chance que nous avons, au sein de l’EPITA, d’être encouragés à œuvrer dans la vie associative en bénéficiant d’un encadrement et d’un soutien de l’école. Il est important que chaque élève puisse bénéficier de tous les moyens nécessaires pour apprendre le mieux possible et découvrir les bienfaits de la lecture. La réussite au bac et au brevet de tous les collégiens et les lycéens nous tiennent également à cœur. Nous voulons permettre aux bacheliers de réussir le mieux possible en leur donnant accès à des livres qui leur permettront de réviser dans de meilleures conditions.
Comment fonctionne l’association ?
Grâce à Epibook, j’ai pu mettre à profit un certain nombre de mes connaissances et compétences. J’ai réalisé notre premier site Internet (maintenant repris par des étudiants que nous avons recrutés) et avec mes connaissances en HTML/CSS je participe actuellement à son amélioration. De plus, nous avons depuis maintenant un peu plus d’un an organisé des récoltes au sein de l’école mais également au sein d’organismes partenaires. Ma mère travaillant dans un lycée, j’ai ainsi utilisé ses relations pour récolter un grand nombre de livres (200). Enfin il est important pour l’association de savoir « vendre » notre cause auprès des collèges/lycées. Ainsi je développe continuellement mon expérience du contact humain, développée notamment lors des journées portes ouvertes et salons auxquels j’ai participé depuis mes débuts à l’EPITA.
De quels résultats êtes-vous fier ?
La première chose est bien sûr tout d’abord la création de l’association en elle-même. Nous avons, avec l’actuel président Mehdi Tsouli, et plus tard avec quelques autres membres, créé Epibook de A à Z. Pour le moment nous avons pu récolter énormément de livres (plus de 400). C’était un de nos objectifs de l’année précédente. Nous avons également passé des accords avec des partenaires, afin de garantir une grande marge de manœuvre pour la distribution de livres.
Quels sont vos projets pour la suite ?
Mes projets pour l’association sont de faire profiter le plus d’enfants possibles des livres que nous avons récoltés. J’ai pour objectif également d’étendre l’activité de l’association à l’étranger, notamment les pays pauvres d’Afrique. A ces fins, nous avons développé nos relations avec des institutions telles que la Mairie de Paris et l’ambassade de Madagascar.