Un esprit sain dans un corps sain

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Morgan Amouroux (26 ans), en ING1 à EPITA, passe son temps à jongler entre deux vies aussi prenantes l’une que l’autre : des bancs de l’EPITA au terrain de Volley en nationale, quel planning, quelles semaines !

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Comment mène t’on de front des études d’ingénieur et une carrière de volleyeur en Nationale 1 ?

En dormant peu…ou plus sérieusement en faisant des choix. C’est une question de dosage et de lâcher prise. Parfois je sais qu’il vaut mieux mettre un coup de collier à l’école et je saute un entrainement. D’autres fois, je sens qu’il vaut mieux que je mette un peu la pédale douce sur un projet pour rejoindre mon équipe. Il est également indispensable de s’entourer de personnes franches et compréhensives qui nous accompagnent comme le fait Mr Dujardin. Tout est une question d’équilibre.

L’investissement est grand pour maintenir ce niveau sur le terrain ?

L’investissement est grand des deux côtés car je travaille beaucoup pour rester à niveau à l’EPITA. Dix heures en moins sur un projet, même après une licence en informatique, c’est beaucoup de retard à rattraper, sans compter le manque de concentration en cours… Et les entrainements, de l’autre côté représentent au minimum trois fois deux heures par semaine, plus le match à domicile, plus les déplacements.

Quelle vie ! Pourquoi ne pas choisir une des deux carrières ?

Par passion : j’aime énormément le volley et je ne suis pas arrivé à ce niveau-là pour arrêter, mais je sais qu’une carrière de sportif est sur le déclin dès la trentaine, il me faut donc aussi penser à ma carrière professionnelle. Les sacrifices consentis des deux côtés ne pèsent pas lourds à côté de la satisfaction de poursuivre le sport à haut niveau et de sortir avec un diplôme d’ingénieur dans deux ans. Je sais également qu’un recruteur comprendra en voyant mon CV comment je peux gérer la pression avec efficacité et deux projets urgents au même moment !