EPITA participe à la fondation d’un Institut de Technologie au Rajasthan

Deux enseignants-chercheurs de l’école, Jean-François Perrot et Alexandre Duret-Lutz, sont partis en Inde début août pour donner des cours au sein du nouvel établissement.

La France, qui parraine avec l’université de Kanpûr la fondation d’un nouvel Institut de Technologie Indien (IIT) au Rajasthan, a choisi l’EPITA, aux côtés de l’Ecole Centrale, de Polytechnique, de Supélec et de l’Université technologique de Troyes comme contributeurs au projet.
 
 
arbre2.jpgJean-François Perrot (en haut), Yvon Riou de Centrale Nantes (en bleu à droite) et Alexandre Duret-Lutz (en rouge à droite) en train de planter un arbre pour la cérémonie de début d’année.

 

Cela fait à présent deux années que le nouvel IIT a été fondé. Mais il ne disposait pas de moyens propres et était hébergé par l’université de Kanpûr. L’IIT du Rajasthan se situe désormais à Jodhpur, deuxième ville du Rajasthan, en pleine expansion. Le partenariat français se concrétise dès aujourd’hui par une participation Française à l’enseignement pour le premier semestre 2010-2011.

Depuis le 2 août, la 3e année a commencé et les Français arrivent. Parmi la douzaine de professeurs français, deux enseignants-chercheurs d’EPITA : Jean-François Perrot, 59 ans, polytechnicien et professeur émérite de l’Université Pierre et Marie Curie, et Alexandre Duret-Lutz, 32 ans, diplômé d’EPITA et chercheur au LRDE, le laboratoire de l’école. Ils sont sur place depuis le début du mois d’Août, et doivent le rester pour au moins 6 semaines d’enseignement sur les 14 semaines du semestre. Jean-François Perrot donne un cours sur les principes des langages de programmation, et Alexandre Dure-Lutz un cours sur les algorithmes et la théorie de la calculabilité.

Parallèlement, il a été prévu de démarrer des PhDs (doctorats) en co-direction avec la France : EPITA et les autres établissements participant aux projets sont invités à proposer des thèmes scientifiques en ce sens. Les doctorants pourront venir jusqu’à un an en France, à compter de janvier 2011. Il a aussi été prévu d’initier la création de centres d’excellence en recherche : en particulier concernant l’énergie solaire et renouvelable, les réseaux informatiques et de télécommunication, et les nouvelles technologies appliquées au domaine de la santé. Ces actions se feront en partenariat avec des entreprises et des ateliers de travail sont déjà en cours.

Les enseignants-chercheurs français participant à la mobilité enseignante au prochain semestre, en marge de leur enseignement, seront également invités à participer à l’initiation de la recherche, à l’encadrement des doctorants, ainsi qu’à la réflexion commune sur la création de Masters of Technology et de Masters Recherche, dont le démarrage est prévu en juillet 2011.