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EDITO |
Comme vous pouvez le constater la newsletter mensuelle de l’association a fait peau neuve. Nouveau format, nouvelle présentation et toujours beaucoup de contenu avec de nombreux anciens mis à l’honneur à l’occasion des derniers évènements qui ont eu lieu à l’Epita.
Merci à Yannick Lejeune (Epita 2000) et à son équipe IONIS pour le nouveau design et à Sophie et Audrey qui ont réalisé toutes ces interviews.
Un grand merci également aux 3.000 anciens qui ont validé ou mis à jour leurs coordonnées dans la base courant octobre. Ainsi qu’à Laurent Trébule (EPITA 1991) qui œuvre dans l’ombre de manière très efficace pour cette mise à jour.
Je réitère un appel pressant aux 1.400 qui doivent encore le faire. Cela ne dure que 5mn mais cela est nécessaire pour avoir un annuaire papier le plus à jour possible.
Je vous donne rendez-vous dés maintenant pour le prochain et dernier « First Tuesday » pour l’année 2010 le 7 décembre, au Gatsby, 64 avenue Bosquet - 75007 Paris à 19 heures . Des 2011 un nouveau format d’afterwork vous sera proposé
Très cordialement - Franck Leleu - Président de l'Association
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Retour sur le Forum Entreprises |
Le Forum Entreprises des 13 et 14 octobre 2010 a reçu 56 entreprises présentes afin de recruter des étudiants de la promo 2011 qui partent en stage en février prochain. Elles ont pu également rencontrer quelques anciens en recherche de nouveaux challenges ! Le « First Tuesday » a été décalé de ce fait au 13 octobre au soir, il a permis de réunir autour d’un cocktail près de 40 anciens exposants ou visiteurs du Forum.
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Interviews d'anciens épitéens présents au premier Salon des créateurs le 15 octobre dernier |
En complément du Forum, le 15 octobre, un nouvel évènement a été crée : le « Salon des créateurs d'entreprise ». Pour cette première édition, il a reçu 25 entreprises créées par des Epitéens qui ont pu présenter leurs entreprises et proposer des offres de stages et d'emplois aux étudiants. Un cocktail de clôture a permis de partager un moment convivial et d'échanger sur la journée passée et les business des uns et des autres! Audrey et Sophie ont interviewé quelques créateurs afin de vous faire découvrir leurs entreprises (Newsletters de novembre et de décembre). Près de 200 anciens dirigent leur propre entreprise, nous leur consacreront également une rubrique dans l’annuaire 2011, si vous êtes concernés, merci de faire un mail aux filles de l’asso : anciens@epita.net
OPTIMPROCESS/ De Beler Monfort/ directeur, 99-SCIA (à gauche) et Jérémy Marc, ingénieur recherche et développement, 2008-SCIA (à droite)
Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
De Beler Monfort : Nous sommes éditeur de logiciels pour l’amélioration continue des process industriels. OPTIM PROCESS a été fondée en 2004 et compte désormais 10 salariés. Notre principal client est l’industrie lourde (acier, aluminium, papier…). Nous apparaissons à la fois sur le marché français et européen mais également au Brésil.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
DBM : Nous savons maîtriser la variabilité d’un process de fabrication, éviter les défauts, augmenter
le rendement et éliminer les rejets polluants, ou encore réduire la consommation énergétique.
A et S : Pourquoi avoir décidé de créer votre structure ?
DBM : Il faut tout d’abord avoir une idée, ensuite j’ai pu rencontrer mon associé et nous nous sommes lancés. Nous avons été primés par l’OSEO qui est un organisme étatique de la recherche. Nous avons donc pu avoir une subvention pour créer la société.
EULIDIA/ Boris Guerin/ directeur Général, 96-Multimédia
Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
Boris Guerin : J’ai crée EULIDIA en 2008 afin d’apporter une autre vision du service dans le domaine du conseil en informatique. Nous sommes un cabinet de conseil spécialisé en management de l’information, véritable partenaire de nos clients dans la mise en œuvre de solutions d’aide à la décision : « Business Performance Partner ». La société s’appuie aujourd’hui sur une trentaine de consultants spécialisés et intervient principalement dans le secteur du tertiaire financier, en particulier de l’assurance et de la prévoyance. Nous intervenons également auprès du secteur public, de la distribution ainsi que des télécoms, en offrant une large gamme de services relative au choix d’outils de pilotage, à leur mise en œuvre et la conduite du changement associé. Notre activité s’appuie principalement sur deux offres : Business Intelligence : développer la compétitivité par le pilotage de la performance et le Search Based Applications : valoriser le capital information de l’entreprise.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
B.G : EULIDIA est une société à taille humaine et axe ses efforts au quotidien dans l’accompagnement de ses clients sur le long terme, tout en leur apportant une valeur ajoutée notamment dans les modes d’intervention que nous pouvons proposer. Nous capitalisons également sur les technologies et un rapprochement stratégique avec certains éditeurs de notre domaine. Enfin, nous avons également développé une vision d’entreprise partagée par l’ensemble de nos collaborateurs.
APPENGO/ Karim El Zein, Président, 2005-SRS et Ken Genouel, Directeur Général, 2005-SRS
Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
Karim El Zein : Appengo est une entreprise spécialisée dans le développement de solutions pour plateformes mobiles (iPhone/iPad, Androïd, Blackberry et Windows Mobile). Nous proposons à nos clients une offre de service complètement intégrée, allant de la prestation de conseil en marketing mobile jusqu’à l’integration de l’interconnexion de la solution à leurs systèmes d’information.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
K.EZ : Notre principale valeur ajoutée repose sur nos compétences techniques pointues, qui nous permettent de répondre rapidement et efficacement à la plupart des besoins, quel que soit le domaine d’activité de nos clients. Spécialistes des nouvelles technologies, nous investissons fortement dans la veille afin de toujours proposer les solutions à la pointe d’un secteur en perpétuelle mutation.
ENTROPIC SYNERGIES/ Adnan AITA, Directeur, 2006-SR
Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
Adnan Aita : Nous avons trois principaux marchés : les réseaux sociaux, les jeux en ligne et le conseil en stratégie digitale 2.0. Notre but est de développer des communautés virtuelles publiques, spécialisées dans le monde de la finance, des médias et du e-commerce. Mais aussi des communautés internes (Directeur RH, Directeur de la communication interne…) et des réseaux sociaux professionnels afin que les membres d’une ou plusieurs entreprises puissent tisser des liens et collaborer autrement (partage de vidéos, conversations, e-Learning...).
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
A.A : Nous ne nous arrêtons pas au développement de la solution, nous créons également des moyens pour faire venir les gens sur le réseau social (ex : en créant un jeu en amont). De plus, nous proposons du marketing analytique c'est-à-dire que nous fournissons une expertise, nous quantifions les aspects du jeu. C’est réellement un conseil sur la conception, l’optimisation de performance et la promotion de réseaux sociaux pour atteindre les objectifs de nos clients.
A et S : Pourquoi créer un réseau social professionnel ?
A.A : Chaque secteur d’activité a besoin d’un ou plusieurs réseaux sociaux professionnels (RSP). Les vignerons, les médecins, les ingénieurs, les financiers, etc. ont tous besoin de cet outil incontournable qu’est le RSP. Dans les entreprises, les DRH ont par exemple besoin de diminuer les risques psycho-sociaux, voire directement le nombre de suicides pour certaines d’entre elles. Nous travaillons avec un institut de recherche pour proposer des jeux sérieux complémentaires aux RSP, offrant une approche ludique et apaisante pour traiter ces sujets sensibles.
KOBOJO/ Sébastien MONTEIL, Directeur Technique, 2005-MMA
Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
Sébastien MONTEIL : L'entreprise KOBOJO est l’une des leaders européens dans l’univers des jeux pour réseaux sociaux, majoritairement sur FACEBOOK mais aussi d’autres réseaux sociaux comme tchatche ou bientôt Myspace.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
Sébastien MONTEIL : Nous portons depuis peu nos titres sur les environnements mobiles tels que l’iphone ou l’ipad. Nous proposons des jeux courts permettant aux utilisateurs de jouer n’importe où, n’importe quand. Aujourd’hui Kobojo a croisé la route de près de
50 000 000 de joueurs.
NEOS-SDI/ Stéphane BENNOUR, Président, 1995-GLISI
Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
Stéphane BENNOUR : NEOS-SDI est spécialiste des solutions utilisant les produits et les technologies Microsoft. Nous nous adressons aux grandes entreprises, aux administrations et aux acteurs des nouvelles technologies. Nous proposons des prestations de conseil et d’ingénierie et mettons en place des solutions adaptées aux besoins des clients.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
S.B : Notre atout majeur est que nous sommes spécialisés dans Microsoft. De plus, nous avons une véritable culture d’excellence afin d’assurer la meilleure qualité de services à nos clients. Afin de porter tout projet au succès, nous nous engageons sur un résultat plutôt que sur les moyens à mettre à disposition.
IN FINE/ Antoine RAMPONI, Président, 1993-S
Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
Antoine RAMPONI : En 2001, Franck Delabrière, architecte fonctionnel et moi-même, architecte technique, avons co-fondé IN FINE, une société de conseil et d’ingénierie. Tous deux issus des domaines de la finance et des marchés de capitaux, notre vocation est d’accompagner les Grandes Banques de Financement et d’Investissement (BFI) sur le développement et l’intégration de leurs problématiques informatiques, techniquement et fonctionnellement, sur toute la chaîne « Front to Back ». IN FINE est référencée chez les grands intervenants du monde de la Finance de Marché : Société Générale CIB, BNPParibas, Cacib, Natixis, mais aussi HSBC, Exane, Fortis, CDN, BDF. Le CA 2010 d’IN FINE est estimé à 5.2M d’euros, nous comptons à ce jour 70 consultants en CDI, BAC+5 grandes écoles.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
A.R : Nous avons une expertise et une connaissance sur les systèmes d’information (langages, OS, SGBD, contraintes de performance…) dans le monde de la finance. Nous pouvons parler de double compétence : informatique et finance. Parce que les fondateurs sont deux experts de la finance, IN FINE a toujours été positionnée chez ses clients sur des projets à forte valeur ajoutée, nous permettant ainsi de faire évoluer nos consultants au fur et à mesure de leur montée en compétences.
D’autre part, IN FINE a crée en 2007 la cellule Recherche et Développement qui travaille et implémente des automates d’arbitrage statistique. L’équipe se compose de profils d’ingénieurs statisticiens spécialisés en finance de marché, maîtrisant les technologies IT nécessaires à la programmation des outils de Back testing et des automates. IN FINE étend son périmètre d’actions dans le but de toujours créer plus de diversité et d’opportunité pour faire évoluer ses collaborateurs.
PRIUM PARTNERS/ Hélène DIEP, Présidente, 2004-SIGL

Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
Hélène DIEP : Issue de la promotion EPITA SIGL 2004, j’ai intégré un cabinet de conseil dédié au secteur bancaire et financier en tant que consultante MOA. J’ai ainsi eu l’opportunité d’accompagner de grandes banques dans l’évolution de leur système d’information. J’ai ensuite occupé un poste d’Ingénieur d’Affaires puis de Directrice Commerciale. Depuis Juin 2010, j’ai crée avec d’autres associés PRIUM PARTNERS, un cabinet de conseil en organisation, management et systèmes d’information dédié au secteur de la banque, finance et assurance. Nous accompagnons nos clients dans la réalisation de leurs choix organisationnels, opérationnels et technologiques dans les domaines de la banque de financement et d’investissement, de l’asset management ou encore des services aux investisseurs. Pour répondre aux nouveaux enjeux techniques et fonctionnelles de nos clients, nous constituons des pôles d’expertise autour de grandes thématiques telles que : le risque management, la comptabilité bancaire, le Post Trade Processing et le Business Intelligence.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
H.D : Avec la crise, notre secteur d’activité se transforme profondément. Face aux nouvelles exigences des régulateurs et la mise en place d’une nouvelle relation client/fournisseur, les acteurs du secteur financier et bancaire cherchent de nouveaux partenaires pour les accompagner dans leur évolution. C’est dans ce contexte de mutation que PRIUM PARTNERS a vu le jour. Nos clients nous demandent d’être des experts sur nos sujets, c’est pourquoi nous avons constitué des pôles d’expertise avec l’ambition de leur proposer un service global. Ce que nous entendons par service global, c’est la capacité de constituer et de déployer une équipe projet chez nos clients pour répondre à l’ensemble des enjeux techniques et fonctionnels sur une thématique donnée. Nos offres se veulent flexibles et modulables, elles ont vocation à s’adapter au contexte particulier de chaque client. Pour nos collaborateurs, nous mettons l’accent sur le « knowledge sharing » car nous souhaitons les faire monter en compétence sur des sujets nombreux et complexes tant sur les plans technique que fonctionnel. Nous nous efforçons ainsi de détecter les jeunes talents pour les faire évoluer vers un rôle de manager puis d’associé au sein de notre cabinet.
BANAKAE/ Paul VAYSSIERE, Directeur, 2010-SCIA

Audrey et Sophie : Que faites-vous maintenant ? Pouvez-vous nous expliquer dans quel secteur est votre entreprise ?
Paul VAYSSIERE : BANAKAE est un site communautaire de streaming de mangas sur internet et application IPHONE.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée ?
P.V : Nous voulons légaliser à travers des accords de partage de revenus avec les ayant droits un marché aujourd'hui dominé par des acteurs comme megaupload ou bittorent. Grâce à l'expertise de l'EPITA, nous avons internalisé l'ensemble des compétences techniques nécessaires et construit une plateforme structurellement bénéficiaire.
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Focus sur la 22ème semaine de conférences technologiques |
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Les Relations Entreprises Epita organisent en mai et en octobre des semaines de conférences technologiques à destination des étudiants de dernière année. Au cours de ces semaines les entreprises présentent des technos, des retours d’expérience, etc. et beaucoup d’entre elles sont représentées par des anciens ! Nos fidèles « reportrices » n’ont pas manqué l’occasion d’en interviewer quelques uns !
Interview de Jean-Marc LE ROUX, MTI et Warren SEINE, CSI (AERYS)
Sujet de la conférence : Développement de middleware 3D et réseau temps réel pour le développement d’applications web et mobiles.
Audrey et Sophie : Parlez-nous tout d’abord de votre société AERYS ?
Jean-Marc LE ROUX, Warren SEINE : AERYS est une entreprise de développement de logiciels, nous créons des technologies 3D et réseau. Nous avons deux produits : minko, un framework 3D pour la plateforme Adobe Flash qui permet la création d’applications web et mobiles en 3D (visualisation de données, jeux vidéos, réalité augmentée, etc.).Puis, orbit, un framework réseau multiplateformes qui permet de facilement concevoir des applications réseau temps réel ciblant aussi bien le web (Flash), les mobiles (IPHONE, ANDROID , WINDOWS MOBILE) et les desktops (PC, Linux, Mac). Nous fournissons un ensemble de services : vente de licences, support/maintenance, consulting et formation, etc.
Audrey et Sophie : Quels sont vos clients ?
Jean-Marc LE ROUX, Warren SEINE : Nous avons Oasis (campagne Fruit of the Year 2010), Orange, l’Elysée, Renault, Publicis, MakeMeReach.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée, ce qui vous différencie des concurrents ?
J.M.L et W.S : Nous avons une formation d’ingénieurs, nous avons donc les compétences techniques et nous proposons des technologies robustes, performantes. Nous proposons également un développement multiplateformes et une expertise dans la réalisation d’applications 3D ou massivement connectées. Nous avons un service outillé c'est-à-dire que nous prenons en charge le projet soit de façon partielle soit totale en mettant en œuvre nos technologies.
A et S : Qu’avez-vous expliqué aux étudiants lors de la conférence ?
J.M.L et W.S : Nous avons expliqué aux étudiants le fonctionnement des technologies, les choix techniques faits en prenant un cas d’étude concret : celui de la campagne OASIS.
Interview de Gilles Lerouley, 92-GLS (ALTRAN)
Sujet de la conférence : Le PLM (Gestion du cycle de vie d’un produit)
Audrey et Sophie : Parlez-nous tout d’abord de la société ALTRAN ?
Gilles Lerouley : ALTRAN est une société de services et de conseils créée dans le domaine de l’ingénierie. Je suis rattaché à la branche conseil en système d’information. Nous intervenons sur tous les marchés : industrie, transport, aéronautique, santé, finance, assurance, gouvernement, etc.
Audrey et Sophie : Quels sont vos clients ?
G.L : Nos plus gros clients sont : EADS, Renault, PSA, SNCF, EDF, BNP, l’OREAL, DANONE, La Poste, etc.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée, ce qui vous différencie des concurrents ?
G.L : Nos principaux atouts sont un fort esprit de collaboration avec nos clients que nous accompagnons sur le long terme, une déclinaison de nos services par industrie et une proximité assurée par notre couverture mondiale.
A et S : Qu’avez-vous expliqué aux étudiants lors de la conférence ?
G.L : Je souhaitais faire connaitre ce qu’est le PLM (Product Lifecycle Management ou gestion du cycle du produit) car il n’est trés peu enseigné en France. Ce dernier correspond à une stratégie d’entreprise qui permet de supporter le développement, la fabrication, la maintenance, le retrait du marché, des produits. J’ai voulu donner aux étudiants de l’EPITA les points de repères sur les techniques et notions mises en jeu dans le PLM et présenter les solutions informatiques utilisées par les entreprises pour supporter le PLM.
Interview de Gérald Grevrend, 99-SR (ALTRAN)
Sujet de la conférence : L’intégration de la sécurité dans les projets.
Audrey et Sophie : Parlez-nous tout d’abord de la société ALTRAN ?
Gérald Grevrend : ALTRAN est leader européen du conseil et de l’ingénierie en innovation et hautes technologies. Nous apportons un conseil en technologies et innovation, en organisation et systèmes d’information et en stratégie et management.
Quelques chiffres clés :
- Création en 1982
- Collaboration avec 500 grands comptes
- Présence dans 32 pays répartis sur 5 continents
- 17 200 collaborateurs fin 2009
- 87% de consultants
- 1404 millions d’euros de CA en 2009
A et S : Quels sont vos clients ?
G.G : Nous sommes orientés grands comptes. La quasi-totalité de nos clients sont des grands comptes, des entreprises du CAC 40 (Banques/Assurances, Industrie, Telco Média) ou du secteur public.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée, ce qui vous différencie des concurrents ?
G.G : ALTRAN est une entreprise internationale. Nous avons donc une vision complète des métiers du système d’information : management de l’innovation, performance de l’entreprise, système d’information, systèmes critiqués et embarqués et enfin ingénierie mécanique. De plus, nous sommes agiles, capable d’accompagner le client de bout en bout. Nous avons une expertise technologique : nous cherchons toujours le meilleur de la technologie.
A et S : Qu’avez-vous expliqué aux étudiants lors de la conférence ?
G.G : La conférence mettait en avant la gouvernance de gestion de projets. Un projet doit être conçu dés l’origine afin de prendre en compte les besoins de sécurité du projet et responsabiliser les maîtres d’ouvrages sur les risques du métier (ex : faire une sauvegarde de données ou un plan de secours pour répondre à un besoin métier et non pas à une demande arbitraire de la sécurité et à contrario ne pas mettre en place un chiffrement des données si cela ne se justifie pas).
Interview de Philippe Guillaud, 92-SR (NagraID Security)

Installé aux Etats-Unis, Philippe Guillaud a profité d'un passage en France pour venir présenter son entreprise et ses offres de stages aux étudiants épitéens!
Audrey et Sophie : Parlez-nous tout d’abord de la société NagraID Security ?
Philippe Guillaud : NagraID Security est une société spécialisée dans la conception et la production des nouvelles cartes bancaires tactiles et à afficheur numérique (VISA, MASTERCARD, etc.).
A et S : Quels sont vos clients ?
P.G : Nos clients sont notamment des grands prescripteurs de cartes bancaires (Gemalto) : les grosses banques (Bank of America), des grandes sociétés comme Paypal, Verisign, Vasco, etc.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée, ce qui vous différencie des concurrents ?
P.G : Nos produits sont le nec plus ultra dans le domaine de la sécurisation des paiements et des accès. Notre force est que nous n’avons pas de concurrence justement, nous sommes la seule société à proposer ce type de cartes à grande échelle !
A et S : Qu’avez-vous expliqué aux étudiants lors de la conférence ?
P.G : Je ne suis pas vraiment venu parler d’un sujet en particulier mais tout simplement présenter ma société aux étudiants épitéens et leur proposer des stages à l’étranger. Mont but, en tant qu’ancien de l’Epita, était avant tout de faire connaitre NagraID Security.
Interview de Mory DIANE, 2004-SIGL et Alexandre PINHEL, 2000-SCIA (ACCENTURE)
Sujet de conférence : La distribution de contenus numériques, un enjeu stratégique pour le marché de la musique et de la vidéo.
Audrey et Sophie : Parlez-nous tout d’abord de la société ACCENTURE ?
Alexandre PINHEL : ACCENTURE est une société de conseil en stratégie et organisation, de conseils en technologie et d’externalisation. Je fais partie de la branche conseil technologique alors que Mory est dans la branche externalisation. Nous intervenons dans tous les secteurs d’activités regroupés selon 5 axes : Communication et High Tech, Distribution, Finance, Services Publiques et Santé et pour terminer Energie. Nous intervenons sur des grands projets confiés par nos clients (ex : refonte du système d’information, développement de nouveaux services, etc.).
A et S : Quels sont vos clients ?
Alexandre PINHEL : Nous intervenons dans les entreprises du CAC 40 et plus globalement dans les 100 plus grandes entreprises mondiales. Pour ne citer que quelques noms : Alcatel, Société Générale, Universal Music, la Direction Générale des impôts, Total, GDF SUEZ, Carrefour, Schneider, SFR, etc.
A et S : Quelle est votre valeur ajoutée, ce qui vous différencie des concurrents ?
Alexandre PINHEL : ACCENTURE est un acteur mondial, les méthodes utilisées au sein de notre société sont partagées à travers le monde, il y a réellement une unité ! Tout le monde travaille avec les mêmes processus. Nous sommes une entreprise avec de fortes compétences dans les secteurs d’activités de nos clients, une véritable expertise sectorielle. De plus, nous avons un véritable savoir-faire dans l’externalisation. Nous acceptons les challenges qu’ils soient techniques ou organisationnels. Notre volonté est toujours d’apporter de la valeur au client pour qu’il puisse être le plus performant dans son secteur.
A et S : Qu’avez-vous expliqué aux étudiants lors de la conférence ?
Alexandre PINHEL : Nous avons voulu mettre en avant un secteur d’activité et comment un projet peut s’inscrire dans l’évolution de ce secteur. Le projet choisi a permis de montrer ce qu’est un grand projet avec l’éventail des métiers possibles et les défis qu’il faut relever pour atteindre les objectifs fixés.
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| Arrivée de Pierre FICHEUX à la tête de l’option GISTR (Génie Informatique des Systèmes Temps Réels)
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Pour les plus anciens, l’option GISTR est l’ancienne option « Informatique Industrielle », puis « I3A » longtemps dirigée par Jacques Lemoine qui a du nous quitter pour prendre d’importantes fonctions à l’Université. Un temps dirigée par Olivier Gasté (GISTR 2000), l’intérim a été assuré quelques années en direct par le Directeur des Etudes, Christian Dujardin qui vient de confier l’option à Pierre Ficheux.
Pierre Ficheux qui vient d’accepter de prendre la responsabilité de l’option est diplômé des Arts & Métiers et de l’ENSAE, il a exercé comme ingénieur puis responsable de la R&D et comme consultant dans différentes entreprises avant de devenir CTO de l’OPEN WIDE en 2001. Avec 20 ans d’expertise dans le développement open source, c’est un professionnel reconnu du développement des couches basses (programmation kernel, développement de drivers) doté en outre de fortes connaissances réseaux qui nous rejoint. C’est l’occasion de l’interroger sur les nouvelles orientations de l’option.
Quels sont les changements rencontrés par l’option GISTR ?
Les techniques "temps réel" sont depuis longtemps liées au contrôle de processus ou bien à l'acquisition de données. Initialement des systèmes mécaniques étaient pilotés par des "moniteurs temps réel" avec une très faible empreinte mémoire.
Ces techniques se sont développées dans les années 60/70, en particulier avec les applications spatiales et militaires, et transport. Le programme Apollo aux USA utilisait déjà du logiciel embarqué. De même, le télescope Hubble utilise un système temps réel réputé nommé VRTX.
 L'évolution de ces techniques s'est rapprochée du grand public: on peut citer les équipements de télécom (boitier ADSL ou décodeurs TV numérique) présents à nos cotés 24h/24. L'informatique embarquée s'est également rapprochée de l'informatique "mobile" car plusieurs systèmes d'exploitation utilisées dans la téléphonie mobiles sont basés sur des versions réduites de Linux, citons: Android (Google), BADA (SAMSUNG), WebOS (Palm).
La formation délivrée par l'option GISTR a évolué à l'image de l'élargissement du spectre de l'informatique embarquée. Bien entendu les enseignements classiques sont toujours la ainsi que l'étude de plusieurs RTOS traditionnels (QNX, VxWorks, WinCE). Le programme s'est cependant adapté aux demandes de l'industrie avec entre autres l'étude approfondie de Linux comme un OS industriel mais également la développement des systèmes embarques sécurisés (langages synchrones, systèmes partitionnés). Les changements ne sont pas terminés et il est probable que la formation GISTR de demain intègre des technologies à mi-chemin entre l'informatique et l'électronique, en particulier l'utilisation des processeurs programmables FPGA, désormais omniprésents dans l'industrie.
Ces changements permettent-ils aux élèves de l’EPITA d’être mieux préparés aux mutations du marché ?
La formation de l'EPITA est unique dans sa richesse et sa diversité car elle fait systématiquement appel à des spécialistes du domaine. Bon nombre d'enseignants sont en effet des experts reconnus dans leur spécialité. Outre la qualité du contenu de l'enseignement, cette approche permet aux élèves de profiter de l'expérience et du réseau de chaque enseignant pour les stages en entreprises et les recherches d'emploi.
Pierre Ficheux est également auteur de « Linux embarqué », 2002/2005 et bientôt 2010 (v3) mais également de « GNU Linux Magazine » et organisateur de RMLL 2010 session «Systèmes embarqués et matériel libre ». Pour plus d’infos : http://www.ficheux.org
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L'internet des objets : Are you ready? |
Il s'agit du premier évènement Council à Paris pour explorer le monde des objets intelligents, connectés, interactifs et communicants avec les entrepreneurs, les designers et les artistes...et vous?
L'évènement aura lieu :
- le Mercredi 1er décembre 2010
- à la Maison des Métallos - 94 rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris (voir plan ci-dessous)
- Conférence - Workshops - Démos 10h-19h30
- Soirée Dorkbot, entrée libre à partir de 20h (sur inscritpion)
- Pour plus d'informations : rendez-vous sur www.theinternetofthings.eu/council-france
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Annuaire 2010-2011 |
Comme le souligne notre président dans son édito, nous avons fait un grand pas dans la mise à jour de la base qui permettra l’édition du prochain annuaire des anciens prévue début 2011.
Toutefois il reste encore beaucoup d’anciens à retrouver ou à relancer, si vous en côtoyez à titre professionnel ou amical, faites passer le message afin que nous ayons un outil performant et à jour. N’oubliez pas de consulter la liste des « Wanted » pour nous aider.
Je profite de cet encart pour répondre à quelques questions qui ont été posées dans les réponses aux mises à jour.
- Pourquoi un annuaire des anciens papier est-il important pour une école d’ingénieur ?
Certes, à l’heure du tout numérique, l’annuaire papier semble un outil dépassé car trop vite obsolète mais la photographie qu’il représente à un instant donné est particulièrement intéressante : il permet de mesurer le placement et les évolutions de carrières des diplômés de l’école, de mobiliser tout le monde pour pouvoir répondre aux questions que se posent beaucoup d’étudiants (que ferais-je plus tard, dans quel type d’entreprise, avec quelles évolutions possibles,…) Nous essayerons avec l’édition 2011 de faire cette analyse. Par ailleurs, la notion de réseau est primordiale dans notre société, les écoles de commerce en ont fait une spécialité alors que les écoles d’ingénieurs sont largement en retard. Pourtant quand on voit de façon macroscopique ce que deviennent les anciens de l’Epita, nous n’avons à rougir ni de notre formation, ni de nos parcours professionnels. L’annuaire est la représentation de notre communauté d’anciens et l’édition 2011 sera digne de figurer en bonne place sur votre bureau  .
- Comment gérer les informations qui apparaissent sur moi dans l’annuaire ?
L’interface du site des anciens permet précisément de choisir les données qui apparaissent (coordonnées personnelles et/ou professionnelles). Ces informations sont dans l’onglet « Préférences des données » sur la fiche de chacun. Ce qui est important c’est que nous ayons un moyen de vous joindre, le reste est laissé à votre appréciation.
- Qui peut se procurer l’annuaire des anciens ?
Tout d’abord les anciens eux-mêmes, toute personne à jour de sa cotisation reçoit l’annuaire dés sa sortie. Ensuite les jeunes diplômés à qui il est offert par l’association au moment de la remise des diplômes pour leur montrer qu’ils nous rejoignent. Ensuite l’annuaire peut être acheté par des sociétés informatiques ou des cabinets de recrutement pour faire de la chasse. Nous sommes stricts sur les critères de sélection des entreprises qui le demandent. Enfin 2 ou 3 exemplaires sont consultables par les étudiants aux Relations Entreprises ou à la bibliothèque de l’école. Cela peut leur permettre de demander des renseignements sur des opportunités de stage ou d’emplois et également de se faire une idée sur une entreprise au vu du nombre d’anciens qu’elle a dans ses effectifs.
- Le site est trop compliqué, vieillot, etc. pour que j’ai envie de mettre à jour mes données
J’ai vu ce genre de commentaire dans quelques réponses et certes la solution proposée par la société Noteka ne répond pas à toutes les exigences de design ou de fonctionnalité de chacun mais c’est une solution solide sur laquelle nous n’avons pas eu de problème sérieux. Notre association est jeune et peu d’anciens s’y investissent régulièrement (au-delà du cercle du Conseil d’Administration), il est plus important que ceux qui y participent travaillent au développement de l’asso qu’à la création d’un nouvel outil de gestion de données qui mettra des années à sortir pour être lui aussi très vite obsolète…
Voici quelques réponses aux anciens qui m’ont ajouté des commentaires à leurs réponses, je suis désolé de ne pas pouvoir répondre individuellement à chacun dans le cadre d’une opération de mise à jour de l’ampleur de celle-ci mais n’hésitez pas à me refaire des mails directs si vous avez d’autres interrogations.
Message spécial pour les entrepreneurs et travailleurs indépendants
Dans l'annuaire 2011, une rubrique vous sera consacrée. Pour y figurer gratuitement, merci de faire un mail à : sophie.gatti@epita.net
Cordialement,
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