Le cursus

Schéma du cursus

Le cycle ingénieur en 3 ans fait suite au cycle préparatoire.
Trois années pour devenir ingénieur informaticien, selon une philosophie propre à l'EPITA :

  • Acquérir la maîtrise opérationnelle des différents métiers de l'Ingénieur en Informatique
  • Acquérir la dimension managériale et la connaissance de l'entreprise
  • Se professionnaliser par l'Option de spécialisation
  • S'ouvrir vers l'International

Le tronc commun pourra être complet

Tronc commun

Il occupe toute la 1ère Année et une partie des 2ème et 3ème Années d'ingénierie. Il rassemble toutes les notions d'informatique nécessaires à tout ingénieur informaticien. S'y ajoutent toutes les notions managériales et transversales nécessaires à tout ingénieur.


A l'EPITA, l'informatique et les technologies de l'information sont traitées comme matières nobles et principales, toujours mises en perspective dans le cadre d'une fonction managériale et responsable. Les matières scientifiques viennent élargir et compléter la formation en donnant la culture scientifique indispensable au futur ingénieur.

Les projets (voir ci-contre) donnent au cycle d'ingénierie informatique la forme si caractéristique de l'école : ils portent la marque de la passion et du professionnalisme.

La première année d'ingénierie pour acquérir les fondamentaux

Elle apporte les fondements des sciences informatiques, les projets deviennent nombreux et sont même sources d'apprentissage. cycle ingénieur Les sciences informatiques dominent, aux côtés des matières liées à l'entreprise et l'international. A l'issue de cette 1ère année, l'étudiant peut aller en entreprise et y faire bonne figure ; il a dans son CV sa première grande référence et plus aucune raison de s'arrêter sur le chemin : les difficultés premières ont été surmontées ; il ne lui reste plus qu'à devenir un professionnel de talent.

Les modules pour jouer la souplesse

Dans le cadre du cursus rénové de l'EPITA, l'enseignement a été organisé selon le modèle européen : le cursus se répartit en modules et unités d'enseignement, débouchant sur des crédits. Ce sont ces crédits qui permettront la valorisation des points acquis auprès de nos partenaires européens ou mondiaux dans le cadre des échanges internationaux.

cycle ingénieur

Devenu modulaire, l'enseignement est aussi beaucoup plus souple. Organisé autour de “matières incontournables” et “d'options”, il permet une mise en oeuvre plus diverse et mieux choisie. Les permanents de l'école sont là pour écouter, conseiller, orienter en fonction des souhaits de carrière et des besoins réels de l'industrie dans les prochaines années.

Le projet, c'est d'abord un travail d'équipe; puis de la réflexion, de l'analyse, du management. Enfin viennent les étapes de réalisation et de programmation.

La programmation est une langue, l'EPITA est le pays où on la parle. Les futurs ingénieurs informaticiens que sont nos élèves se doivent de maîtriser les techniques qu'ils seront chargés de faire mettre en oeuvre : c'est la marque de l'EPITA. Les nombreux projets de tronc commun convergent vers cet objectif.

  • Selon que vous serez puissant ou misérable, ce sera de deux à quatre semaines d'immersion en informatique profonde. Le but du jeu : adopter une certaine cadence, acquérir les bases et réflexes basiques de programmation, apprendre la nécessitéLa piscine de la rigueur, découvrir les contraintes du réel, auprès des nouveaux, les aînés, qui les conseillent, les encadrent, les encouragent. Deux semaines où les jeunes étudiants vont au bout de leur potentiel du moment... et même au-delà, deux semaines presque initiatiques, en tout cas fondatrices des notions d'effort, de perfectionnisme et de professionnalisme qui distinguent les étudiants de l'école. Au bout de la tension,... le séminaire d'intégration, la fête et un début d'année déjà très solidaire.

  • L'idée, c'est de faire une calculatrice apte à fonctionner dans des conditions extrêmes avec des nombres de taille astronomique et même au-delà. Projet à La bistromatique réaliser en binôme, la bistro fait découvrir les joies du travail en équipe. L'erreur y est interdite et la performance requise. C'est là que l'on découvre que l'échec peut être formateur. Mais aussi qu'un projet n'est jamais fini et que le meilleur gagne.

  • Il s'agit ni plus ni moins que d'écrire une machine virtuelle et son assembleur, par équipes de 4. Cette machine est destinée à former l'arèneLe corewar où des programmes combattants s'affrontent. Le tout culmine dans la fameuse nuit du corewar, grand tournoi où s'affrontent les champions. Et comme toujours à l'EPITA, la fête vient couronner l'effort.

  • Cette fois, le groupe réunit 6 élèves, qui s'embarquent pour une aventure de plusieurs semaines. Planification, organisation, modélisation sont au rendez-vous. Il s'agit de réaliser un interpréteur (c'est-à-dire une interface de lignes de commande) entre le système Unix et l'utilisateur. Les plus performants auront démontré une très bonne maîtrise de tous les principes du système Unix. Tous y auront gagné une expérience exceptionnelle dans le langage C et les richesses du système Unix. 42SH

  • L'objet, c'est d'écrire un compilateur complet. Mettre les étudiants dans une situation industrielle, sur une longue période : tel est l'un des objectifs Tiger majeurs de ce projet. D'où une constante contrainte de corriger les erreurs, rendu après rendu, parfois en revenant jusqu'à la source du projet. L'autre but : apprendre l'analyse et la programmation objet par le C++ et les “design patterns” (solutions types à des problématiques récurrentes).

  • SQL (bases de données), atelier C++ (écho de la piscine mais en langage objet), Java (un jeu à coder en Java en un mois), un Zelda like (le célèbre jeu revisité), Mac (programmation pour Et encore...OSX), Open Ludo (projet sur l'open source), les mini-projets concernant des fonctions systèmes...